Sortir ou ne pas Sortir… Conversations entre ma Conscience et Moi

(scroll down for the english version – vean al pie de página para la versión en español)

Le Mistral souffle depuis des jours sur le ciel provençal, le laissant d’un bleu azuréen éclatant, appelant les âmes vagabondes à sortir profiter du soleil hivernal. Cependant, pour qui connaît ce vent du nord, on sait également qu’il ramène avec lui ce froid glacial qui s’immisce par tous les petits interstices de nos vêtements que nous n’aurions pas bien réussi à camoufler avant de sortir. Alors, en général, pour qui est provençale et frileuse (genre, moi), le Mistral est plutôt signe de pyjama en pilou pilou, une tasse de thé, un plaid, un bon film, des cookies, une nouvelle addiction aux puzzles, quelques podcasts à écouter, des mandalas à colorier ou toute autre activité qui n’implique pas d’aller mettre un orteil dehors – puisque je perdrai inévitablement toute circulation sanguine dans ceux-ci ainsi que dans mes doigts à peu près 30 secondes après être sortie de la maison, merci syndrome de Raynaud.

Cependant, ce ciel d’un bleu resplendissant appelle quiconque à profiter de l’instant présent, s’emmitoufler dans tous ses vêtements les plus chauds et couvrants, préparer un thermos de thé chaud dans un petit sac à dos et aller se promener dans la campagne environnante. De plus, on est franchement gâté.e.s en Provence, avec de splendides sentiers et panoramas un peu partout autour de nous – souvenez-vous de ces 4 balades sur lesquelles je vous avais déjà emmené.e.s.

Alors, quand je me réveille le week-end dernier, après une semaine enfermée en télétravail sur l’ordinateur, et que le ciel bleu et le soleil m’appellent de toute leur splendeur… Quand je me réveille le week-end dernier en sachant que c’est peut-être le dernier de libre avant un reconfinement général en France dû à l’apparition du variant anglais du COVID-19 sur le territoire (verdict ce soir ou demain, hum hum)… Quand je me réveille le week-end dernier avec l’envie folle de me dégourdir les jambes et d’aller explorer des recoins de la région que je ne connais pas encore, je me dis que toutes les conditions sont réunies pour que j’y aille !

Ma conscience me dit qu’il est temps ! Et puis, vu que je me plains autrement de pas pouvoir sortir davantage, autant sortir quand c’est possible.

  • Ma conscience : Sors ! Il fait beau ! Tu seras coincée à la maison la semaine prochaine !
  • Moi : il fait trop froiiiiiiid !
  • Ma conscience : pffff petite joueuse ! si tu ne sors pas maintenant, tu le regretteras.
  • Moi : mmmmh mais je ne sais pas où aller.
  • Ma conscience : tu n’as que l’embarras du choix, avec tous les superbes endroits du coin et tous ceux que tu as aperçus sur les galeries des gens que tu suis sur Instagram.
  • Moi : oui mais je ne ferai jamais d’aussi belles photos qu’elleux de ces endroits. Du coup, je balade mon appareil photo et suis incapable de regarder les choses autrement que par son œillet.
  • Ma conscience : et alors ? on s’en fout ! Tu n’y vas pas pour les photos, tu y vas pour toi, prendre l’air, respirer, voir du pays, marcher ailleurs, découvrir, revoir, t’entraîner pour cette randonnée au long court que tu rêves de faire cet été…
  • Moi : j’ai la flemme de m’habiller, de prendre la voiture, d’avoir froid…
  • Ma conscience : c’est pour ça que tu refais ta garde-robe de vêtements techniques de randonnée. Arrête de te trouver des excuses !
  • Moi : allez, j’y vais ! … oui mais tout à l’heure… après le goûter… pour le coucher du soleil, ce sera encore plus joli… ou demain plutôt, aujourd’hui je reste au chaud, en pilou pilou avec mon bouquin et mon puzzle, ça aussi c’est profiter du moment présent et de ses petits bonheurs.
  • Ma conscience : tu procrastines. Demain, tu ne pourras plus sortir et tu te sentiras bien bête de ne pas en avoir profité aujourd’hui. Et tu penseras encore que les autres ont bien fait de sortir, d’aller se promener, de (re)découvrir ses jolis endroits près de chez elleux.
  • Moi : …

Parfois, elle arrive à me convaincre, parfois, je n’en fais qu’à ma tête. Souvent, je me répète que je n’ai rien à prouver aux autres sur Instagram ou ici, je ne suis pas obligée d’exposer de jolies photos de ces endroits où je vais marcher, ni de raconter le moindre kilomètre parcouru dans une course à la reconnaissance de mes pairs, ni même de sortir parce qu’il « faudrait » sortir si je n’en ai pas vraiment envie à ce moment-là. La vie n’est pas une course à la performance, une compétition pour départager celui ou celle qui aura le plus parcouru, vu, fait. Choisir de rester chez soi, profiter du moment en pilou pilou est tout aussi valide que décider d’aller faire une activité extérieure. Et il est particulièrement important de faire ce choix en conscience, sans s’en sentir coupable.

Si je vais marcher, c’est parce que j’en ai envie et que je sais tout le bien-être et les bien-faits physiques et émotionnels que cela m’apporte, autant au moment de le faire qu’au retour, les joues rosies par le vent et le froid, les jambes lourdes d’avoir fait davantage d’exercice que mes séances quotidiennes de yoga ; si je vais marcher, c’est pour ma propre santé mentale, pour prendre soin de mon corps avant de me lancer dans cette prochaine longue aventure dont je rêve.

D’ailleurs, sur ces belles paroles, je songe à y retourner ! Il se trouve que je travaille peu cette semaine et que le Mistral ne sera pas encore une fois mon excuse pour me goinfrer de cookies devant ma série préférée 😉

Bons chemins !

Ça se passe comment entre votre conscience et vous ces temps-ci ?

[English]

The Mistral has been blowing in the Provence sky for days now, leaving it the typical deep shade of cold blue that calls for the wandering souls to go out and enjoy the winter sun. However, whomever knows about the northern wind also knows it brings forth this freezing cold that enters your clothes’ every nook and cranny that you were not thorough enough to cover properly. So, in general, for a native from Provence who is very sensitive to the cold (hint : me), the Mistral is more a sign of staying in my most comfortable PJs, a cup of tea in hand, a fluffy blanket, a good movie, some cookies, a recently renewed jigsaw puzzles addiction, a few podcasts to listen to, mandalas to color or any other indoor activity that does not imply stepping a foot outside and risking to lose any kind of blood circulation in the extremities only 30 seconds after I left the house – thank you very much, Raynaud’s disease (white hand disease) !

Neverthless, these bright blue skies truly call for anyone to come outside and enjoy the present moment, wrap themselves up warmly, have hot tea in a thermos ready in a small backpack and go for a hike in the nearby countryside. Besides, we’re very lucky in Provence, with splendid sites and panoramic views, practically everywhere we go – remember those 4 walks I took you to once.

So, when I woke up last weekend, after spending the whole week working remotely on my computer screen and the sky and sun called with such fervor… When I woke up last weekend knowing that it might be the last we can spend freely before another complete lockdown in France as the British variant of COVID-19 spreads over the territory (verdict will be given tonight or tomorrow, ahem)… When I woke up last weekend with the deep need to go outside, stretch my legs and discover some of the region’s corners and gems I still don’t know, it felt like every condition was met for me to go !

My conscience tells me it’s about time. Furthermore, I keep complaining about the impossibility to go out these days, so I should jump at the opportunity when it presents itself.

  • My conscience : Go out ! It’s gorgeous outside ! You might be locked up inside next week !
  • Me : It’s too coooooold !
  • My conscience : pffff amateur ! If you don’t go out now, you’ll regret it.
  • Me : mmmmh but I don’t know where to go.
  • My conscience : you’re spoilt with wide choices, what with all the beautiful places around and those you’ve seen on local people’s galeries on Instagram.
  • Me : sure, but I’ll never shoot as pretty pictures as them from those places. So I just walk my camera around and I’m unable to look at things differently outside of its eye.
  • My conscience : so what ? we don’t care ! You don’t go for pictures, you’re going for yourself, breathe some fresh air, see something different, walk on different paths, discover, train for that thru-hike you’re dreaming of doing next summer…
  • Me : I’m so lazy to put some clothes on, take the car, be cold…
  • My conscience : that’s why you’ve been upgrading your hiking gear with more technical pieces. Don’t be such a baby !
  • Me : OK, I’ll go now ! … or a bit later… after the mid-afternoon snack… or for sunset, in order to witness an even more beautiful moment… or tomorrow maybe, today I’ll stay in the warmth of the house, in my PJs with my book and my jigsaw puzzle, these too are ways to enjoy the present moment and its little joys.
  • My conscience : you’re procrastinating. Tomorrow, you won’t have to the right to go out anymore and you’ll feel stupid not to have enjoyed the opportunity today. Once more, you’ll think that the others did well in going out, for a walk and (re)discover those pretty places near them.
  • Me : …

Sometimes, it does convince me, sometimes, I just do as I please. I often repeat to myself that I don’t have anything to prove to others on Instagram or here, that I’m not compelled to expose beautiful pictures of those places I go hiking to nor to talk about the slightest mile I’ve wandered in this frenzy campaign for my peers’ recognition ; nor do I need to go out because I « should, » if I don’t feel like it at that moment. Life is not a race for performance, a competition to decide who will have wandered, seen, done the most. Choosing to stay at home and enjoy the moment in my most comfortable PJs is as valid a choice as deciding to go outdoors. And it is particularly important to make that choice consciously, without feeling guilty about it.

If I go hiking, it is because I want to, because I know how good it feels, physically and emotionally, in the moment and after I come back home, my cheeks pink from the cold and wind, my legs heavy from the extra exercise outside of my daily yoga session ; if I go hiking, it is for my own mental health and to take care of my body before I dive into the next adventure I’ve been dreaming of.

In fact, I’m already thinking about heading out again ! It so happens that I have less remote work to do this week and I don’t want the Mistral to be my excuse to stuff myself up with cookies in front of my favorite TV series again 😉

Happy trails !

How is it going between you and your conscience these days ?

[Español]

El Mistral sopla sobre el cielo de Provence desde hace varios días, dejándolo un color azul resplandeciente, llamando a las almas vagabondas a salir y disfrutar del sol de invierno. Sin embargo, quien conoce al viento del norte, también sabe que trae con él ese frío glacial que penetra por todos los huecos de la ropa que no pudiste cubrir suficientemente bien antes de salir. Entonces, en general, para quien es oriunda de Provence y bastante sensible al frío (pues, yo), el Mistral más bien significa quedarse en piyama confortable, una taza de té caliente en la mano, bajo una cobertura, una buena película, galletas, mi nueva adicción a los rompecabezas, unos podcasts que escuchar, mandalas a colorear o cualquiera otra actividad que no implica meter un pie afuera – ya que perderé toda sensibilidad en mis dedos de pies y manos en tan solo 30 segundos después de quitar la casa, muchas gracias, síndrome de Raynaud.

No obstante, este cielo azul brillante le dice a cualquiera que es hora de disfrutar del momento presente, abrigarse en toda su ropa más caliente, tener un termos de té caliente listo en la mochila y salir a pasear en el campo cercano. Además, somos bien consentidos acá en Provence, con sus senderos y vistas panóramicas magníficos en todo nuestro alrededor – recuérdense aquellos 4 paseos de los cuales les hable una vez.

Entonces, cuando desperté el fin de semana pasado, luego de una semana de trabajo remoto frente a la computadora, con el cielo azul y el sol llamándome de todo su esplendor… Cuando desperté el fin de semana pasado sabiendo que tal vez iba a ser el último que tenemos libre antes de otro confinamiento completo en Francia por la llegada del variante inglés del COVID-19 y su propagación rápida en todo el territorio (veredicto hoy en la noche o mañana, ejem)… Cuando desperté el fin de semana pasado con las ganas de salir a estirarme las piernas e ir a explorar esos rincones que todavía desconozco en la región, ¡ pensé que todas las condiciones estaban reunidas para que saliera !

Mi consciencia me dice que ya es hora. Además, como me estoy quejando al rato de no poder salir más cuando quiera, mejor hacerlo cuando es posible.

  • Mi consciencia : ¡ Sal ! Está hermoso afuera ! Tal vez, estarás encerrada la semana próxima !
  • Yo : ¡ Hace frííííííííííío !
  • Mi consciencia : pffff ¡ qué caprichosa ! Si no sales ahora, te arrepentirás.
  • Yo : mmmmh no sé por dónde ir.
  • Mi consciencia : Tienes de sobra donde escoger, con todos los lugares hermosos de la región y los que viste en las galerías de la gente local que sigues en el Instagram.
  • Yo : cierto, pero no sacaré fotos tan bonitas como las que saquen ello.a.s. Entonces, voy paseando la cámara y no puedo darle una mirada diferente a las cosas fuera de ella.
  • Mi consciencia : ¿ Y qué ? ¡ No importa ! No vayas para sacar fotos sino para ti misma, respirar aire fresco, ver algo nuevo, caminar en nuevos senderos, descubrir, entrenar para aquella larga caminata que estas soñando con hacer el verano que viene…
  • Yo : Tengo flojera, no quiero vestirme, subirme al coche y pasar frío…
  • Mi consciencia : por eso empezaste a renovar tu ropa de caminata por algo más técnico. ¡ Deja de buscar excusas !
  • Yo : OK, voy, voy ! … o más bien al rato… luego de la merienda de la tarde… o para el atardecer para que sea aún más bonita la cosa… o mañana tal vez, y hoy me quedo calientita en casa, en mi piyama confortable con mi libro y mi rompecabezas, que también son buenas maneras de disfrutar el momento y sus pequeñas alegrías.
  • Mi consciencia : Estás dandole cabuya a la cosa. Pronto no tendrás derecho de salir y te sentirás bien estúpida por no haber disfrutado de la oportunidad de hoy. Una vez más, mirarás a los demás que salieron a pasear y descubrieron nuevos lugares cerca de sus casas, y dirás que ello.a.s, sí, lo hicieron correcto.
  • Yo : …

A veces, la convenzo yo, otras, hago lo que dé la gana. Muy a menudo, me repito que no tengo que probarle nada a los demás, aquí o en el Instagram, no tengo que exponer bonitas fotos de los lugares en donde voy a caminar, ni contarles de cada kilómetro recorrido como si fuera una carrera para el reconocimiento de mis pares, ni tampoco de salir porque lo « debería » aunque no tuviera muchas ganas de hacerlo. La vida no es una carrera para el rendimiento, una competencia para elegir aquello.a que habrá recorrido, visto, hecho más. Escoger de quedarse en casa y disfrutar del momento en su piyama más confortable es una opción tan válida como decidir de participar en una actividad en exterior. Es particularmente importante poder tomar esa decisión en consciencia, sin sentirse culpable.

Si salgo a caminar, es porque tengo ganas de hacerlo y sé todo lo bueno que me hace, física y emocionalmente, tanto en el momento que a la vuelta, los cachetes rosados por el frío y el viento, las piernas pesadas de haber hecho más ejercicio que mi curso de yoga cotidiano ; si salgo a caminar, es por mi propia salud mental así como para cuidar mi cuerpo antes de aventarme en la próxima aventura con cual estoy soñando.

De hecho, luego de esas bonitas palabras, ¡ pienso irme de nuevo ! Parece que no trabajo mucho esta semana y que el Mistral no será una vez más mi excusa para atiborrarme de galletas frente a mi serie favorita 😉

¡ Buen camino !

¿ Cómo van Uds. con su consciencia esos días ?

15 commentaires sur “Sortir ou ne pas Sortir… Conversations entre ma Conscience et Moi

  1. Ma conscience va bien. Mais être enfermé depuis un an maintenant commence à peser.
    Pour toi, c’erst bientôt le printemps. Tu pourras marcher un peu. Biz. A +

  2. Merci d’avoir partagé ça! J’ai souvent des regrets de ne pas avoir fait quelque chose. Il est donc bon de se rappeler que nous n’avons rien à prouver à personne ni à nous-mêmes.

    1. Merci pour ton retour, Sandra !
      Profitons simplement ! Pas la peine de se mettre davantage de contraintes que celles que nous donnent parfois la vie elle-même !
      De mon côté, je préfère souvent avoir fait que de ne pas avoir fait mais il est aussi nécessaire de s’écouter et de prendre le temps de rester tranquille quand on en a envie !
      Bons chemins !

  3. Tu as raison , il faut faire les choses « en conscience » pour être satisfait.e de les avoir faites.
    S’habiller pour avoir chaud peut être lassant mais après une belle et bonne balade tu dois être contente de l’avoir fait. Et avoir toujours l’appareil photo à porter de main ne t’oblige pas à faire des photos ! J’adore tes photos 🤣🤣🤣🤣🤣
    💕❤️🦋

    1. Profiter du moment présent ne signifie pas toujours devoir le partager automatiquement avec celleux qui n’étaient pas présents à l’instant.
      Et tant mieux si la photo est jolie et qu’elle te plaît, quand finalement je la prends et je la montre 😉

  4. 🙂 Ah, the internal struggles. Since we’re living in Arizona now, we don’t have snow in winter, at least here in the Phoenix area. But the last few days have been rough in the high country as there’s been a lot of snow and sections of a number of highways big and small are still closed. I drove a short distance from our house this morning so I had a good view of the mountains and was surprised and excited to see them covered with snow. I may have to take a drive that way soon to indulge my winter love.

    Books are always something I indulge in but we’ve been working puzzles as well during the pandemic, although we did so before too. Unfortunately when we moved, I gave away a number of them, but I was fortunate enough to find some beautiful 1,000 piece ones at a sort of discount store, so we have enough for now. 🙂

    janet

    1. Winter hikes must be very fun ! Besides, they must be fabulously beautiful… Enjoy them, Janet !
      Those puzzles sure are a great way to pass time nicely without even noticing that much. I’m having a lot of fun getting back into the habit.

      Take care.

  5. With regards to whether or not I go out, or chase likes on Facebook and Instagram. This year I’ve decided I’m in it for me. I’ll go out when the mood suits, and I’ll photograph what ever feels good to me at the time. I’m rarely posting to either Instagram or Facebook anymore, instead spending more time on Twitter as well as renewing my interest in my blog, which had been woefully neglected over the last few years. It’s quite liberating actually. Don’t get me wrong, I still appreciate when people enjoy my images, it’s just that I’m focusing more on photographing for me. If people still enjoy them, that’s great. I just won’t be chasing after them anymore.

    1. I’m sure you’re right in trying to focus on your pleasure of going out and photographing for yourself, Jeff, and I know I should only be trying to satisfy my own curiosity and needs on both issues. 😉 Working on it ! and enjoying myself immensely when I do so !

      1. I honestly believe you make better photographs when you photograph what you love in a way you love. Actually, that goes for any art form. If you enjoy what you’re doing it will show in the end result.

Parlons-en!

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