Costa Rica – the one who discovered the real taste of fruits

(scroll down for the english version – vean al pie de página para la versión en español)

Photo credits : unless stated otherwise, © Julie Klene.

– Celui qui découvrait le vrai goût des fruits –

À mon arrivée à San Jose, Tim, mon hôte du moment, est venu me chercher et a également accueilli Ethel.  Nous visitons rapidement la ville et ses places principales, le marché et le théâtre national.  Tim est un guide exceptionnel, plein d’anecdotes sur sa ville d’adoption.  Il est américain, expatrié au Costa Rica depuis plus de 10 ans.  Il avait quelques jours de vacances, nous sommes allés visiter la Vallée d’Orosi et ses plantations de café, puis sommes partis tous les 3 vers le Pacifique et sa plage préférée, Playa Negra.  À quelques kilomètres au sud de Tamarindo, la station balnéaire de ce côté du pays, nous avons planté la tente et dormi sur le sable fin.  Pas une silhouette en vue, seuls au monde sur une plage qui devient rapidement notre favorite aussi!  C’est aussi super de pouvoir partager avec une amie, ma soeur, le voyage, ses sensations, ses nouveautés, ses beautés, ses saveurs et ses couleurs.  euh… je crois même qu’on a nagé près d’une tortue!  En tous cas, on est déjà bien accrochées…

Playa Negra

Depuis San Jose et de nouveaux hôtes, nous allons grimper un premier volcan pour nous acclimater aux suivants sur notre liste.  Avec 28 parcs nationaux et 112 volcans, on a du travail si on veut voir un maximum de ce pays à peine plus grand que la Suisse!  Le volcan Barva nous accueille donc sur ses flancs quelques heures et à la lagune du même nom, à 2900m d’altitude, nous sommes heureuses de la vue qui s’offre à nous.  On nous avait dit que le bus nous déposerait à 4 kms du début du sentier… c’était plutôt 10!  Ici, le temps et les distances sont des notions abstraites qu’on oublie bien vite à suivre comme on le ferait en Europe!  Pas d’horaires de bus précis, pas forcément d’arrêt précis non plus, et le temps qu’on met pour faire les choses… et bien…  prend plus de temps!  Il faut s’y faire!  Et ça nous aide peut-être à nous ajuster à un nouvel environnement.  Un bus se prend depuis Alajuela, en dehors de San Jose, mais les arrêts de bus ne sont pas très pratiques : seules quelques destinations sont inscrites sur le pare-brise et/ou sur le panneau de l’arrêt de bus ; et parfois, elles n’ont rien à voir et vous finissez par faire 3 fois le tour de la ville.  Patience fortement requise…

Horaires et destinations des transports dans tout le pays se trouvent à l’Office du Tourisme de San Jose ou sur ce site, les « stations » de bus variant selon la destination.  En général, ils sont relativement précis.

On part ensuite vers la forêt tropicale : La Fortuna, village au pied du volcan Arenal.  On se trouve une petite auberge et on embarque pour un tour vers le volcan.  Celui-ci est également actif, d’où la nécessité d’un guide, et fait toute l’attraction du lieu : ses nombreuses et régulières éruptions sont un spectacle magique auquel nous assistons en compagnie d’un guide de grande qualité, Luis.  « Homme des montagnes, » élevé dans la forêt, il en connaît les moindres plantes et leurs secrets (les feuilles qui peuvent servir de papier toilette, hé oui, même ça!  la plante anti-moustique et celle qui vous fera planer…), les arbres dans lesquels se planquent les paresseux, les singes-araignées, les toucans, les iguanes,… ainsi que des lieux magiques : une cascade d’eau fraîche, un point de vue sur le volcan et les sources d’eaux chaudes où se mèlent les eaux (chaudes) du volcan actif, Arenal, et celles (froides) du volcan éteint, Cerro Chato.  Ce-dernier nous allons également grimper et nous baignons dans la lagune entourées d’une végétation luxuriante. Même si vous n’êtes pas grand marcheur, vous devriez tenter l’ascension!  Ça vaut le détour!  Mais attention, c’est dur!  Perséverez!  Pour nous, c’était des escaliers de boue pendant toute la montée puis à travers les arbres et les racines pour le reste de la marche ; depuis, le sentier a certainement été balisé, redessiné et est plus facilement accessible puisqu’il devient l’autre attraction du coin, celle qui ne décevra pas (Arenal étant de plus en plus capricieux et crachant de moins en moins de lave…).

Notre coeur est de nouveau happé par toute cette beauté ainsi que par le sourire de tous ceux rencontrés et leur immense gentillesse.  Serait-ce parce que le Costa Rica est le seul pays au monde à ne pas avoir d’Armée, à avoir reversé l’intégralité de ce budget à l’Éducation et à la Santé, qu’il respire le bonheur?  Que ses habitants respirent le bonheur et le montrent sur leurs visages?  Je vote POUR!  Je veux la même chose!

Arenal Volcano

De plus, en arpentant les marchés, on devient complètement raides dingues des fruits!  C’est bête, hein, mais pour une fois, ils sont mûrs, juteux, délicieux et nous découvrons enfin le vrai goût des choses, contrairement à ce dont on a l’habitude dans les supermarchés du vieux continent.  L’avocat devient notre mêt préféré, à toutes les sauces ; le jus de guanábana, notre boisson de prédilection.  Après les yeux et le coeur, ce sont nos papilles qui succombent…

Luis et Andres, un autre guide qui travaille avec lui, nous proposent de nous emmener faire un tour de quelques parcs nationaux pendant leurs 10 jours de vacances.  Une telle opportunité ne se refusant pas, nous voilà tous les 4 sur la route!  En faisant le tour du Lac Arenal, nous apercevons un terrain à vendre et rêvons déjà des possibilités…  Une auberge, un potager, un toboggan avec accès direct au lac… 🙂

sunset in Monteverde

A Monteverde, la pluie tropicale nous empêche de voler dans les arbres, la grande attraction du lieu ; nous filons vers la côte pacifique.  À peine passé le col de la chaîne de montagnes, le climat et la végétations changent.  Fi de la pluie, fi du vent, à nous le soleil, la chaleur et la sécheresse ; le changement est radical.  Les fruits de la passion, les mangues et l’eau fraîche de coco toujours dans sa coquille bienvenus dès que possible!

À Quepos, nous arpentons le Parc National Manuel Antonio ; attention, l’accès au parc étant limité pendant la saison haute, il se peut que vous ayez à attendre un peu devant les grilles d’entrée avant de pouvoir en admirer les sentiers et animaux sauvages : les singes nous font de l’oeil, les paresseux bougent juste ce qu’il faut pour qu’on les aperçoivent, les plages de sable fin appellent au farniente et toujours plus de fruits nous mangeons.

Manuel Antonio Nat. Park

Plus au sud, nous atteignons Bahia Drake dans la Peninsule d’Osa et le Parc National Corcovado.  Bahia Drake est sublime et comme Luis connaissait des gens dans le coin, on est restés dans un hôtel surplombant la baie.  Nous avons fait un tour de bateau et avons eu la chance d’apercevoir une baleine jouer au loin.  À la fin de notre escapade, nous rentrons à San Jose où je me vois obligée de raccompagner Ethel à l’aéroport… Le Costa Rica a définitivement marqué nos coeurs, nous parlons déjà de revenir, nous n’avons vu qu’un petit bout de tout ce qu’il est possible d’admirer et ce sont des larmes plein les yeux et les coeurs que nous nous séparons…

Je rajoute le volcan Poás à ma liste des lieux vus dans la brume puis avec un magnifique arc-en-ciel avant de m’envoler moi-même vers ma prochaine destination : l’Équateur!

PS : À l’heure où j’écris ces mots, 2 ans après cette première découverte, je peux déjà vous dire que je suis bien retournée au Costa Rica l’année suivante, de nouveau avec Ethel, et y ai séjourné 3 mois 1/2 : du bonheur en barres et de nouvelles découvertes!  Un récit que vous pouvez lire en plusieurs épisodes ici, ici, et encore .

[English]

– The one who discovered the real taste of fruits –

When I got to San Jose, Tim came to get me.  He was my host in town and also welcomed Ethel.  We take a rapid stroll in town, see its main squares and the national theater.  Tim is a great guide and teller.  He definitely lives up to his 10 years in the country, expatriated from the USA.  He’s got a few days of vacation, we hit the road together.  First to the Orosi Valley and its coffee plantations ; then to the Pacific coast and Playa Negra, his favourite.  South of Tamarindo, the main sea resort on this side of the country, we set up the tent and walk on the fine white sand.  No one in sight, cast away, it soons becomes our favourite spot as well.  And it’s so good to share with my best friend, my sister, the trip, the feelings, the wonders, the colours, the tastes…  Besides, I truly think we also swam with a turtle!  We’re already pretty hooked on the place!

From San Jose and the house of different hosts, we decided to start our acclimatization time by climbing one of the nearby volcanoes since we have a few on our list.  28 National Parks and 112 volcanoes, 5 of which are still active, in a country just a bit larger than Switzerland : we have plenty to play with!  Barva Volcano is the first we use as a playground and hiking practice ; on the range of the Barva Laguna, 9514 feet high, we take in the view…  It was not an easy hike as we were told the bus would drop us off 2.4 miles away from the trail… which didn’t happen… something like 6.2 miles away would be more accurate, but you soon realize that time and distance are taken much more lightly here than in Europe.  No bus schedule, no definite bus stops, and times lapses that would drive you nuts back home but « help » you to take it easier here!  The bus we took in Alajuela, was hard to find ; the destination is usually written on the dashboard and/or at the bus stop, but you might end up looking over town a few times before your find the right one.  Be patient!

Bus schedules outbound of San Jose can be found at the Tourism Office or on this site.  Those are a bit more precise.

We then went to the tropical forest : the village of La Fortuna at the base of Arenal Volcano.  We found a nice guesthouse and hopped on a tour to the volcano.  It being active, you can’t go near without a guide.  It’s also the main attraction in town : it erupts very frequently and make everybody stare in wonder.  Luis, our guide, « mountain man, » raised in the forest knows its mearest secrets : the plant whose leaf can be used as toilet paper (yes, that can be useful!), the one that is mosquito-repellent, the one that will take you high!  He knows where the sloths, monkeys, toucans, iguanas nest and lay in peace ; he knows where the fresh water falls are, from where to see the volcan red lava the best, where to bathe in the hot springs sprouting from its belly.  Hot water from the active volcano, Arenal, cold waters from its dormant brother, Cerro Chato.  The lattest you can also climb and bathe at its top in the fresh water laguna in the middle of the dense forestry.  Even if you’re not a confirmed hiker, it’s worth the effort!  When we did it, the muddy earth stairs were far from easy and the roots of the trees always on the unmarked, seldom-used trail.  It was hard core, but we made it!  You just need a bit of will-power and it’s all worth it, again!  Since then, it’s become a more talked-about trail (since Arenal is being more capricious) and certainly better maintained.  Don’t miss the opportunity!

Our heart is struck by all this beauty, once again.  And by all the gigantic smiles everybody gives us.  And their being so nice all the time.  Would it be because Costa Rica is the only country on Earth to have banished its army and spends its budget for Education and Health care that Happiness is always around the corner?  That people’s faces shine with Happiness?  I’m IN!  I want the same!

And then, we discovered the fruit markets.  And the real taste of fruits.  Not the supermarket ones, never ripe, always picked too soon and never ready to be eaten.  Here, it’s HEAVEN!  Avocado is soon our main diet ; guanábana juice our favourite drink (it’s supposebly called « soursop » in english).  After eyes and heart, our mouth succumbs to the charm…

Luis and Andres, another guide working with him, promptly asked us if we wanted to join them on a 10-day-vacation tour around some of the country’s beautiful national parks.  Hell yeah!  There we went, around Arenal Laguna, catching a glimpse of a land to sell and dreamt away sillily : a hostel, home-grown fruits and vegetable, a slide to the lake… 🙂  In Monteverde, the rain is so abundant that we decide not to stay : the ziplines are the main attraction here but not while they’re wet.  We headed straight to the Pacific coast.  As soon as you go over the mountains, weather and vegetation change.  No rain, no wind, only heat and drought.  Passion fruits, mangos, fresh coco water directly from the coconut are always welcome on the way!

In Quepos, we walked around Manuel Antonio National Park ; beware that during high season, only a certain amount of people at a time is allowed in the park.  Be prepared to wait a moment at the entrance before being one of the lucky ones to admire its beauties : monkeys play hide-and-seek amongst a few sloths, white sand beaches call for a nap, and fruits are our main dish.  A bit more south, we enter Corcovado National Park via Bahia Drake and a boat ride to the otherwise inaccessible park.  Luis knowing people in Bahia Drake, we stayed in a hotel overlooking the bay.  During the boat ride, we were lucky enough to spot a whale playing away.  After a short hike in the park, we headed back to San Jose.  It was way too short in the park ; if you ever get there, and it’s not an easy reach, make sure you have time to stay longer, camp in the park and enjoy it a few days at least.  Once back in the capital, I had to drive Ethel back to the airport…  Hearts and eyes filled with tears, we swore to be back in Costa Rica as soon as my trip was over.

I still try and see Poás Volcano before it’s time for me to leave too, but only manage a misty view (another one to add on my « Misty Places » list).  And suddenly, I’m off to Ecuador.

PS : Since I’m writing all this 2 years after the events, I can already tell you that I’ve been back to Costa Rica with Ethel, for 3 and 1/2 months, 1 year later.  Happiness and wonder-staring took place again.  A tale in episodes you’ll be able to read about here, here, there and here again.

[Español]

– Él que descubrió el sabor real de las frutas –

Cuando llegé a San Jose, vinó a buscarme Tim, él que me alojaba con Ethel durante nuestra estancia allá.  Pronto visitámos la ciudad, sus plazas, mercados, el Teatro Nacional.  Tim es un guía muy interesante y tiene un montón de historias sobre la ciudad que le adoptó 10 años atrás.  Porque tenía unos días de vacaciones, salió con nosotras a pasear.  Por la Valle de Orosi primero, con sus plantaciones de cafe.  Luego sobre la costa Pacífica y la playa favorita de Tim, Playa Negra.  Al sur de Tamarindo, la estación balnearia de este lado del país, hay una playa donde poca gente se va.  En la arena, ponemos la carpa de campaña y disfrutamos del lugar.  Lejos de todo y de todos, nos gustó tanto que también ahora es ¡nuestra playa favorita!  Además, es tan bueno por fin de compartir con alguien conocido, con mi hermana, lo del viaje, las bellezas, las sensaciones, las colores, los olores, los sabores,…  y…. también creo que nadamos con una tortuga!  Ni modos, ya nos robó el corazón Costa Rica!

Desde San Jose y la casa de otros huespedes, vamos a caminar un volcán para aclimatarnos a las aventuras siguientes.  Con 28 parques nacionales y 112 volcanes en un país un poco más grande que Suiza, hay suficiente para divertirnos.  Empezamos en el sendero del Volcán Barva donde, después de una subida más larga que esperabamos, llegamos a la laguna del mismo nombre a 2900m.  Vista impresionante.  El bus que nos llevó allá debía dejarnos a como 4kms del inicio del sendero… pero eran más como 10kms!  Asi que caminamos un montón ese día!  Pero también nos enseñó que tiempo y distancias son nociones abstractas y muy diferentes de lo que estamos acostumbradas en Europa.  Nos enseño paciencia…  También lo vivirán cuando buscan su bus en Alajuela : son escritos los destinos (no todos!) sobre el parabrisas y/o en la señal de la parada de bus, pero todavía no se encuentran facilmente y pueden buscar por largo tiempo.  Mucha paciencia van a aprender!

Desde San Jose, salen todos buses hasta muchas partes del país.  Pueden encontrar los horarios y las direcciones de las estaciones (una diferente por cada destino) en el Oficio de Turismo o en este sitio.

Luego, fuimos a la selva tropical : en el pueblo de La Fortuna al pie del Volcán Arenal.  Encontramos un lugar para alojarnos y vamos a hacer un tur hasta el volcán.  Como todavía esta activo (por eso es la principal atracción del lugar), no se puede ir sin guía.  En efecto, las erupciones son frecuentes y se ve mucha lava asi que es espectacular cada vez y aún mejor con un guía que sabe donde estar para admirarlo.  Luis, nuestro guía, es « hombre de la montaña, » ha vivido toda su vida en la selva y conoce la mayoría de sus secretos : cual planta usar cuando van al baño en el bosque (¡puede ser útil!), cual es repelente de mosquitos, cual se usa como droga, donde se esconden o descansan los peresosos, los tucanes, los iguanas, los monos,… y también unos lugares mágicos : una cascada de agua fresca, un sitio de intéres para ver el volcán muy cerca, y las aguas calientes para bañarse.  Esas son una mezcla entre las aguas calientes viniendo del volcán activo (Arenal) y las aguas frías viniendo del hermano, el volcán durmido Cerro Chato.  Allá también fuimos a recorrer el sendero y nos bañamos en la laguna del cráter.  Cuando fuimos, el sendero no era bien marcado, el barro en las escaleras de tierra muy profundo, las raices de los arboles en todos lados.  Pero, de verdad, se lo merece y es tan bonito cuando llegan arriba que no deberían perderselo.  Que sean caminantes expertos o no, tienen que intentarlo!  Sobre todo porque ahora, cierto, han mejorado el sendero, el Cerro Chato tomando la atracción porque el Arenal esta un poco cansado y no sale mucha lava no más.

Nuestro corazón no puede resistir más al frente de tantas bellezas y de las sonrisas permanentes de todo el mundo.  ¿Quizas sea porque Costa Rica es el único país del mundo que no tiene ejercito, que usa todo este dinero para su educación y salud, que tiene cara tan hermosa y sonrisa tan grande?  ¡Como su gente!  Eso quiero también!

Además, caminando las calles y los mercados, nos dimos cuenta del sabor increíble de las frutas.  ¡No habíamos comido frutas antes!  Las que tenemos en supermercados allá en Europa no tienen tiempo de madurar corectamente y no se saben lo mismo.  De pronto, el aguacate es nuestra comida principal ; el jugo de guanábana, lo que tomamos todo el tiempo.  Después del corazón y de los ojos, son nuestras papillas gustativas que se enamoran del país… ¿Como no?

Luis y Andres, otro guía que trabaja con él, nos propusieron que vayamos de viaje con ellos durante sus 10 días de vacaciones a visitar unos parques nacionales.  ¡No se puede rechazar tal oportunidad!  Subimos al coche y nos fuimos!  Cuando pasamos frente a la Laguna Arenal, vimos un terreno que se vendía… y ya empezarón los sueños : una albergue, un huerto, un tobogán hasta el lago…  🙂  En Monteverde, llovió mucho asi que decidimos continuar el camino.  La actividad principal allá es el canopy : pero todo mojado… hum… ¡no gracias!  Fuimos directamente hacia la costa pacífica.  Tan pronto como pasamos la cumbre de las montañas, cambiarón el clima y la vegetación.  De bosque tropical humedo se vuelve en tierras secas y calientes.  No lluvia, no viento, solo calor y mucho sol.  Por supuesto, comimos un montón de frutas : maracuya, mango y pipa fría que se encuentre en todos lados de la caretera.

In Quepos, visitamos el Parque Nacional Manuel Antonio ; atención, los guardaparques cuentan cuanta gente entra en el parque porque tienen limitaciones, asi que se puede que tienen que esperar un rato si van a visitarlo durante la temporada alta.  Allá, los monos no son ariscos sino jugetones, los peresosos se mueven suficiente para que se puedan ver, las playas de arena blanca dan ganas de acostarse y descansar y siempre se comen más frutas deliciosas.

Más al sur, entramos en el Parque Nacional de Corcovado y nos quedamos en Bahia Drake.  Luis conocía a gente allá asi que dormimos en un hotel con vista sobre la bahia.  Alquilamos un barco hasta la entrada del parque donde caminamos un rato, y también vimos una ballena jugando allá lejos.  Esta parte pasó demasiado rápido : si vienen hasta allá, necesitan tener tiempo para recorrer el parque (acampando) y disfrutarlo con más calma.  Luego, volvimos a San Jose y tuve que llevar a Ethel al aeropuerto y decirle adíos.  El país definitivamente nos robó el corazón y ya hablamos de regresar pronto, porque todavía hay tanto que descubrir.  Los ojos llenos de lagrimas, nos separamos.

Fui a ver el Volcán Poás con Luis, pero solamente le puedo agregar en mi lista de lugares vistos en la nublina!  El arco iris era el regalo de fin de estancia antes de tomar el vuelo hasta Ecuador.

Pd: escribo esas palabras 2 años después y ya puedo decirle que volví a Costa Rica el año siguiente : más maravillas tuvé suerte de ver y compartir con Ethel de nuevo, durante 3 meses y 1/2.  Un relato que les conto en 3 episodios, aqui, aqui, ahí y allá.

3 commentaires sur “Costa Rica – the one who discovered the real taste of fruits

  1. You did almost exactly the same as me! I also had a couple of surfing lessons in Dominical, but aside from that, it’s the same route 🙂 How amazing is Drake Bay?! I want to move there one day!

    1. Awesome! But there was so much more to see! I went back 3 months in 2011 (am currently writing a few articles on the subject..) and saw a bit more. But the country is such a beauty that yes, some thought has to be made as for a new home… I have so many options in my head! Costa Rica, Chile, Mexico… the choice is hard! 😉

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