On Doubt

Ayutthaya, Thailand(scroll down for the english version – vean al pie de página para la versión en español)

Je ne me considère pas vraiment comme un écrivain ni même quelqu’un qui sache raconter des histoires. J’ai commencé à écrire ce blog après mon tour du monde (je suis partie il y a 8 ans tout pile aujourd’hui…) et tous les mails groupés bourrés d’informations et des dizaines de photos permettant à ma famille et à mes amis d’en savoir davantage sur mes activités quotidiennes tout au long de ce voyage d’un an. Mes premiers articles n’étaient même pas des articles mais des pages et des pages d’entrées de journal de bord écrites à la va-vite, parsemées de quelques émotions ici et là. La seule chose un peu ‘remarquable’ du blog, c’était de l’écrire en 3 langues pour que ces amis et membres de la famille puissent suivre dans leur propre langue.

Après ces premiers instants de rattrapage, j’ai continué le blog et trouvé une façon d’écrire qui suivait les chemins que j’arpentais là dehors; écrire est devenu une habitude, un moment qui me permet de partager les merveilles que je découvre tout seule de mon côté, avec ceux qui sont loin de moi. Article après article, j’ai construit une communauté de lecteurs, j’ai trouvé une voix que je peux presque considérer comme la mienne. Confortée dans cette nouvelle activité, inspirée par les nombreux superbes blog que je lis aussi et leurs fabuleux auteurs, j’ai essayé d’améliorer mes qualités, autant sur le plan de l’écriture que sur le plan de la photographie. J’ai ainsi trouvé une place toute simple mais bien jolie au sein de la communauté de blogueurs.

Le plus drôle c’est que ceux d’entre vous qui me lisent encore aujourd’hui ne sont plus vraiment ma cible d’origine. Je crois même que peu d’entre eux sont encore là; par contre, et contre toute attente, c’est une toute nouvelle famille et de nouveaux amis issus de la communauté de blogueurs qui se sont regroupés autour de mon petit monde, de mes mots et de mes photos.

Je me suis habituée à écrire souvent et régulièrement; j’adore le challenge que cela provoque en moi. En 6 ans, j’ai toujours trouvé un sujet sur lequel parler, j’ai même essayé d’inspirer les autres à voyager aussi, et plus récemment à découvrir un nouveau style de vie, en me suivant sur le chemin du zéro déchet – de manière à ce que nous vivions tous plus en harmonie avec notre environnement et notre planète.

Pourtant, depuis peu, je m’ennuie. De mes photos. De mes mots. De ma vie – et je sais pertinemment combien cela peut paraître terrible et présomptueux de dire ça quand tout le monde sait que je vis tranquillement sur la plage, les pieds dans le sable, maître de mon temps et de mon travail. Le truc, c’est que j’ai arrêté de voyager – l’activité principale qui me rend super heureuse et dont je ne peux me passer; j’ai arrêté d’accueillir des voyageurs (notre chambre étant bien trop petite pour le faire) – ceux-là même grâce à qui je pouvais voyager par procuration et qui pouvaient devenir de nouveaux amis; j’ai arrêté de marcher – une activité géniale que j’ai commencé à adorer grâce aux voyages justement (on ne peut marcher en rond sur une île qu’un certain nombre de fois avant d’avoir besoin de voir d’autres chemins); j’ai arrêté de suivre des cours de yoga – mes professeurs préférées ayant également déménagé, j’ai désormais du mal à trouver quelqu’un d’autre avec qui pratiquer au paradis en dehors des cours enregistrés sur mon ordinateur; je n’ai plus rien à raconter d’intéressant – comment puis-je continuer d’écrire le blog dans ces conditions (un loisir qui me fait pourtant extrêmement plaisir et qui me donne un but)?

Problèmes de riches, franchement.

Questions existentielles d’un esprit et d’un corps pourris gâtés.

Et puis, il y a ma chère Britt – membre de ma famille de la blogosphère, enthousiaste de la vie, maintenant une amie qui m’inspire régulièrement – qui partage ces mots sur son blog et cet article sur Medium à propos de l’importance d’écrire des blogs personnels aujourd’hui, de l’importance d’écrire quand l’auteur en ressent le besoin et l’envie. En lisant ces mots dans ce dernier article, je me rends compte que j’ai peut-être mis la barre un peu haute et que je devrais la revoir pour ne pas me sentir mal de ne pas écrire aussi souvent mais heureuse de le faire quand j’ai quelque chose de spécial et particulier à partager. Dans le premier article, elle mentionne également son mantra pour la nouvelle année, s’ancrer plus fortement dans ce qui lui tient à cœur et tendre ses bras et son esprit vers le ciel; de yogi à yogi, ces mots-là sont allés directement jusqu’à mon cœur.

J’ai l’impression de m’être perdue dans une routine, d’attendre que quelque chose se passe quand j’avais pris l’habitude de provoquer la vie; et puis, je suis un peu déçue de ne pas trouver les mots exacts pour convaincre davantage les gens autour de moi de l’importance de protéger notre environnement…

La routine tue mon envie de faire quelque chose de moi; attendre tue mon inspiration; ne pas savoir convaincre avec des mots tue mon envie de convaincre avec des actions…

Il faut que je change tout ça. Tout de suite. Sinon, je risque de tout envoyer balader… le blog, l’île, ma vie.

2018 commence à peine et me met une grande claque dans la figure; il est donc grand temps de reprendre les choses en main, de les provoquer, d’être le changement que je souhaite voir dans le monde et de retrouver mon chemin personnel.

Le doute vous assaille-t-il aussi en ce début d’année ? Quel chemin allez-vous prendre ?

 

[English]

I don’t consider myself a writer, really, nor remotely a story-teller at all. I first started this blog after my world tour (I left 8 years ago today!!) and many emails clogged up with information on my whereabouts along with loads of pictures so my family and friends would know what I was up to on my year-long journeys. My first posts were not even posts at all but pages and pages of poorly-written journal entries with a few emotions scattered here and there. The only real “feat” about the blog was it being written in 3 languages so all those friends and family could follow up in their own language.

After this first bit of catching up, I kept going and a path of writing wound its way up along the paths I was wandering on in the outside world; writing about them became a habit, a moment where I could share with those away from me the marvels I was witnessing on my own. One post at a time, I built up a readership, I found a voice I could almost recognize as my own. Comforted in this new activity, inspired by many awesome blogs I follow on the side and their fabulous authors, I tried to improve my skills, both at writing and at photography. Hence finding a simple yet lovely place in the blogging community.

And the funny thing is, those of you still reading today are not so much my initial target anymore. I don’t think many of the latter have actually tagged along, but a whole new band of family and friends from the blogosphere have gathered around my world, my words and my pictures, against all odds.

I have grown accustomed to writing often and regularly; I enjoy the challenge it provides. For 6 years, I have always found a subject to talk about, even tried to inspire others to travel on their own and lately, to discover a new way of life with me, going on a zero waste journey – so we can all live in truer harmony with our surroundings and our planet.

But recently, I have suddenly found myself bored. With by pictures. With my words. With my life – and I perfectly know how terrible and preposterous this must sound when everybody knows I live happily on the beach, feet in the sand, master of my own time and work. The thing is, I’ve stopped traveling – the main thing that makes me crazy happy and of which I can’t get enough; I’ve stopped hosting travelers (no room to do so in our little home) – who allowed some vicarious travels and sprouted new friendships; I’ve stopped hiking – the fun activity I’ve started loving through my travels (one can only walk in circles on an island a few number of times before needing to hit other paths); I’ve stopped taking yoga classes – my dearest yoga teachers having also moved away, I have trouble finding someone else with whom to practice in paradise outside of my on-line classes; I’ve run out of subjects to talk and write about – how do I keep my blog going (a hobby that feels great and fills me with a little purpose), then?

First-world problems, really.

Existential musings of a spoiled mind and body…

Then, there’s my dearest Britt – one of my blogging family member, life enthusiast, now friend and regular inspiration – sharing this post on her blog and this article on Medium about the importance of personal blogging today and the importance of doing so when it feels right to the author. Upon reading those words in the latter, I realize I might have set my blogging goals a little too high, maybe, and I should revise them in order to not feel ashamed of not writing so often, but feeling good about doing so when there is something special I want to share. In the former, she also mentions her mantra for the new year, grounding herself more in what she believes in and extending her arms and soul towards the sky; yogi to yogi, that in itself spoke straight to my heart.

I believe I have lost myself in routine, in waiting for something to happen when I had taken it into my hands to make it happen; I am also slightly disheartened at not being able to find the right words to inspire others more on protecting our environment…

Routine is killing my will to do something with myself; waiting is killing my inspiration; not being convincing with words is killing my will to convince through actions.

I need to make a change. Immediately. So I just don’t throw everything away and leave… the blog, the island, my life.

2018 is hardly starting and is already kicking me in the face; it is thus time to start over too, make it happen again, be the change I want to see in the world and find the way back to my own path.

Has doubt also crept up in your life in these early stages of the new year? What new path will you take?

[Espanol]

La verdad, no me veo como un escritor, ni siquiera como alguien que sepa contar historias. Empece a escribir este blog después de mi vuelta alrededor del mundo (empezó mi viaje hace 8 años hoy!), luego de mandar correos a todo el mundo, lleno de informaciones con docenas de fotos para que la familia y los amigos sepan dónde andaba y lo que hacía durante esos meses de viaje. Mis primeros artículos ni eran verdaderos artículos sino páginas y páginas de un diario de viaje mal escrito con unas emociones tiradas por acá y por ahí. La única cosa un poco especial del blog era de escribirlo en 3 idiomas para que cada amigo y miembro de familia pueda leerlo en su propio idioma.

Luego de este primer momento de escritura, seguí adelante y encontré una manera de contar que iba de par con los senderos que seguía ahí afuera en el mundo; escribir sobre ellos se volvió una costumbre, una manera de compartir con los que estabán lejos las bellezas que descubría sola. Artículo trás artículo, creé una comunidad de lectores y encontré una voz que casi puedo sentir como la mía. Más segura en esta nueva actividad, inspirada por los otros increíbles blogs que puedo leer y sus autores fabulosos, intenté mejorar mis abilidades, tanto del lado de la escritura como del lado fotográfico. Así encontré un lugar sencillo pero bonito en medio de la comunidad de blogeros.

Y la cosa chistosa es que hoy en día, los de Uds. que siguen leyendome no son muchos de mi público meta inicial. No creo que muchos de ellos se quedaron por acá sino que una nueva familia y nuevos amigos viniendo de la comunidad de los blogs se juntaron alrededor de mi mundo, mis palabras, mis fotos; algo que no me esperaba.

Me acostumbré a escribir muy a menudo y regularmente; me gusta el reto que procura. En 6 años, siempre encontré un tema sobre cual hablar, intenté inspirar a los demás de irse de viaje y recién a descubrir otro modo de vida, siguiéndome en el camino del modo cero basura – para que vivamos todos más en harmonia con nuestro entorno y nuestro planeta.

Sin embargo, desde un rato, me siento aburrida. Con mis fotos. Con mis palabras. Con mi vida – y sé pertinamente qué terrible y raro se debe de escuchar eso cuando todos saben que vivo una vida hermosa en la playa, los pies en la arena, ama de mi tiempo y trabajo. Es que, dejé de viajar – la actividad principal que me hace más feliz y de la cual no puedo tener suficiente; dejé de hospedar a viajeros (no hay espacio en nuestro cuartito para hacerlo) – gracias a quienes podía viajar por procuración y que podían transformarse en nuevos amigos; dejé de caminar – una actividad que descubrí que amaba viajando (uno puede dar vueltas a una isla unas cuantas veces antes de necesitar pasear por otros caminos); dejé de tomar clases de yoga – mis maestras favoritas también se mudaron y no logro encontrar a otra gente con quien practicar en el paraíso afuera de mis classes grabadas en la computadora; dejé de tener temas sobre cuales hablar – ¿cómo puedo seguir escribiendo en el blog, entonces (una actividad que me procura alegría y me da algún objetivo)?

Problemas de primer mundo, la verdad.

Deambulaciones existenciales de un cuerpo y espíritu que lo tienen todo.

Y de repente, ahí está Britt – una de los miembros de mi familia de los blogs, entusiasta de la vida, nueva amiga e inspiración cotidiana – que escribe este artículo en su blog y este otro en Medium dónde habla de la importancia de seguir escribiendo blogs personales hoy en día y de la importancia de hacerlo cuando sea el momento correcto para el autor. Leyendo esas palabras en este último, me doy cuenta de que tal vez me metí metas demasiado altas en el blog y necesito revisarlas para no sentirme avergonzada de no escribir tanto como antes sino feliz de hacerlo cuando tenga algo especial a contarles. En el primero, también menciona su mantra para el año nuevo, de querer enfocarse más en lo que habla a su corazón y extender sus brazos y espíritu hacia el cielo; de yogi a yogi, esas últimas palabras se fueron directamente a mi alma.

Creo que me perdí a mi misma en la rutina, en esperar a que algo pase cuando lo había tomado en mis manos de hacer que algo pasará; también estoy un poco decepcionada de no encontrar las palabras correctas para inspirar más a la gente en mi alrededor de cuidar nuestro entorno…

La rutina está matando mi voluntad de hacer algo conmigo misma; esperar está matando mi inspiración; no saber convencer con palabras está matando mi voluntad de convencer con acciones.

Necesito hacer un cambio. De inmediato. Si no, voy a tirarlo todo y dejar mi blog, la isla, mi vida…

A penas empieza 2018 que me está bofeteando en la cara; entonces, es tiempo de empezarlo todo de nuevo, provocar la vida, ser el cambio que quiero ver en el mundo y reencontrar mi propio camino.

¿También le asalta la duda en esos primeros días del año nuevo? Qué nuevo camino van a seguir?

25 commentaires sur “On Doubt

  1. C’est le plus bel article que j’ai jamais lu dernièrement. MERCI. Pour ce partage, cette confession, cette beauté. On écrit pour soi, on écrit pour se retrouver dans des mots et pour avancer en les relisant. J’espère que cette vague de doute t’as propulsé sur de beaux endroits et de nouveaux challenges toute belle !
    Un jour, quand je serai diplômée, j’ai envie de passer un bout de temps à bouger en digital nomad, à travailler au bout du monde au grès des envies. Ta vie me fait rêver un peu, c’est celle à laquelle j’aspire -et j’avoue que la LSF est une passion grandissante de mon côté !-. Au plaisir de se croiser un jour au bout du monde ❤

    1. Merci pour tes doux mots, Clea… Le doute va et vient au gré des mots et des jours, parfois il suffit d’écrire pour qu’il s’atténue… c’est quand tu doutes davantage de ta vie que ça peut prendre des proportions démesurées… Finalement, c’est cette remise en question qui permet d’avancer, si on sait l’utiliser comme tremplin.
      Je te souhaite de belles découvertes, un diplôme qui te plaît et une vie sur la route remplie de bonheur; et si la LSF entre dans ta vie en +, tu seras en route vers un autre monde!
      Bises à toi et plein de joie!

  2. Beautiful and sincere… sending out so much love and admiration your way for having blogged all this time and recognizing the need for a change in pace. ❤ This piece really struck a chord for me.
    Bises

    1. There seems to always be a moment in a blogger’s life to wonder about their need/want to keep blogging. I like taking a break and thinking about what I want the blog to be like next. I believe I’m there too in my life in general, and when one direction is taken, the others will follow.
      Take it easy too, blogging must be fun; and life must be enjoyed as much as possible!
      Take care!

  3. J’espère que ce blog original et sensible continuera de tracer sa route, je te lis avec plaisir !

  4. I think every blogger goes through this at some point: why am I blogging? Inspiration comes and goes. And that’s okay. It’s also ok to change the way you blog and to evolve. Do what feels good (just like in yoga!) For me, I want to challenge myself to be creative, and I have an idea of the type of blog posts I’d like to write. But I haven’t gotten there yet. My travels have stopped, too, for now – back when I was traveling the most, blogs didn’t yet exist and my camera was too poor to capture anything worth posting. So what am I doing now, reminiscing about old trips with the same old photos over and over again, without any evolution? I can understand your situation! But think about what you’ve learned, and how you started writing for that travel mag, and all the bloggers you’ve « met » online 😉 How awesome! You asked if doubt has crept upon any of us readers in 2018 and what paths will we take. I have been feeling stuck -I still haven’t recovered from the pregnancy and this eternal winter is making me a hermit 😦

    1. Thanks for your spirits, Snow! 😉 I can relate to the hermit feeling in winter (although I have never lived one as Finnish as yours!) and being stuck inside always has a way to make you feel weird… I know you’ll do awesomely with all your plans for the babies and for the blog!
      And your pics, although a few years old, always look fantastic and convey a sense of past that none other can.

  5. My advice Juls? Don’t stress it. You’re at something of a crossroads and – exactly like Britt – need time for things to clarify themselves. Which they will sooner or later. Blogging (or not) ought not to become a chore.

    I’ve been blogging on and off for something like 15 years now – from way back at the dawn of blogs 🙂 It’s never been a regular thing. And in the last couple of years it’s become something I do occasionally, when I feel like it. But I’ve never felt the need to dramatically stop completely.

    Whatever path you take I’m sure it will be the right one for you.

  6. La routine, l’ennui, le vide…..il te faut retrouver l’energie de la vie, intérieure et avec les autres !
    Il en faut du courage pour faire le point, accepter la situation, trouver les solutions, et…..repartir. J.ai confiance, Raul est avec toi et ensemble vous allez rebondir pour trouver le meilleur pour toi, pour vous, pour la suite de ton/votre chemin.
    Je t’aime… plein de bisous et à très bientôt ❤️

  7. So, it is intriguing to me that the « island paradise » is not always as it seems, Julie. Sydney is getting too big, but I can’t leave because it is a great place to live. My friends are here. My volunteer work provides an interest and stimulus. Unlike you, my overseas travels have been sporadic (first mainly for work, and in retirement for pure pleasure) Those short trips keep me refreshed. Having half our family half a world away is also but a great excuse to travel! Grace & Peace, Ken 🙃

    1. Even though it is a paradise island, it’s still a very small island with limited activities when you live there year round. And like anywhere in the world, at some point, you need to see the world again! 😉 Friends and family are always helpful to see things differently, you’re right, so enjoy their company when they’re nearby!
      Grace and peace to you too, Ken!

  8. C’est vrai , ma Julie, il y a toujours des moments dans la vie où les choses nous semblent raplapla – ronplonplon et alors ça nous plombe. L’ennui et la lassitude d’une certaine routine nous force à nous poser des questions sur nous-mêmes et sur le sens que l’on veut donner à nos vies. Que faut-il accepter sur l’échelle des possibles et des envies ? Il nous faut constamment titiller et déplacer le curseur en chacun de nous…. Mais au fond, il ne faut pas oublier que chacun reste maître de ses choix alors que l’on ne l’est jamais du temps, de ses amitiés et de ses amours.
    Bisous ma grande !

  9. Steve keeps coming back to this mantra: we can do better. I was thrilled to get a job with a conservation foundation. And now, it seems more like protecting the views of wealthy landowners. Re-evaluating your progress is essential for continued growth. Keep striving, Juls. You are inspiring.

    1. I completely agree with Steve! In my yoga classes, they also often repeat that we need to strive towards an always better version of ourselves. Change is positive, fulfilling and necessary.
      Onwards to greatness and being better, always, then!
      Thanks for your words, Priscilla! 😘

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