Randonner sur le GR34: Le Faou – Douarnenez en 7 jours

Sentier des Douaniers GR 34 - Morgat à Pentrez, Bretagne, France(scroll down for the english version – vean al pie de página para la versión en español)

4ème souvenir de randonnée: une partie du Sentier des Douaniers – août 2018

Il y a des chemins dont on ne soupçonne même pas l’existence, qui se dévoilent à nous au détour d’une sortie familiale et qui, par leur aspect unique, rugueux, mystérieux et loin de ce que l’on connaît d’habitude, donnent à notre vision de la randonnée une toute nouvelle perspective.

Alors que je me balade au Cap Fréhel et au Fort la Latte avec mon oncle et ma tante en février 2018, j’aperçois les fameuses balises blanches et rouges d’un GR. Intriguée, je me renseigne et découvre donc le Sentier des Douaniers, GR34, qui fait le tour de la Bretagne sur près de 2.000 kms, entre le Mont Saint-Michel au nord (en Normandie, ne vexons personne) et Saint-Nazaire au sud. Mon esprit est aiguisé… Un ou deux clics plus tard, la lecture de certains retours d’expériences – comme celui de Fabienne & Benoit sur Novo-Monde -, et guère plus de quelques minutes de réflexion, l’idée est lancée: j’en arpenterai 150 kms autour de la Péninsule de Crozon, entre Le Faou (prononcez « Le Fou ») et Douarnenez. Je le mentionnai rapidement sur le blog, la veille de mon départ.

J’ai trouvé sur cette randonnée un véritable havre de paix et de réflexion. Le chemin étant extrêmement bien balisé, il ne nous reste qu’à mettre un pied devant l’autre, regarder autour de nous, admirer et profiter. Les pensées vagabondent au fil du sentier, du haut d’une colline au pied d’une falaise, les yeux perdus à l’horizon. Parfois, le paysage est tellement saisissant de beauté qu’il est difficile d’avancer; entre Camaret-sur-Mer et la Plage du Goulien, je me souviens de certaines heures où je ne parcourais qu’un petit kilomètre à force de m’arrêter pour contempler et essayer de prendre des photos.

Chaque soir, en arrivant à mon étape du jour, j’étais incroyablement reconnaissante d’avoir pu arpenter ces quelques kilomètres de pure merveille géologique et naturelle, soufflée une nouvelle fois par ce que mon corps et mon esprit sont capables de faire quand je décide de les laisser aller à l’aventure. Comme à chaque retour ou souvenir de randonnée, je me dis donc qu’il est grand temps que j’y retourne…

Mais avant, un petit récapitulatif.

Mes étapes:

  • Le Faou -> Landévennec (19 kms en 4h50)
  • Landévennec -> Le Fret (26 kms en 6h50)
  • Le Fret -> Camaret-sur-Mer (annulée pour cause de pluie)
  • Camaret-sur-Mer -> la Plage du Goulien (17 kms en 5h)
  • Plage du Goulien -> Morgat (25,5 kms en 8h)
  • Morgat -> Pentrez (26,3 kms en 7h)
  • Pentrez -> Douarnenez (22 kms en 5h30)

Mon budget:

À ne pas écrire cet article dès mon retour, j’en ai perdu quelques notes, dont celles sur mes dépenses de la semaine. Je ne retrouve que quelques informations préalables sur les campings où j’allais séjourner. Donc, je ne peux vous faire qu’un maigre retour sur le  budget engagé lors de cette magnifique rando:

  • hébergement: 66,12€ pour 6 nuits (j’ai été accueillie en couchsurfing au Faou et à Douarnenez). À Landévennec, au camping municipal; au Fret, au camping Gwel Kaer; à Camaret-sur-Mer, au camping municipal du Lannic; à la Pointe de Dinan, au camping de la Plage du Goulien; à Morgat, au camping Les Pins; à Pentrez, au camping Menez Bichen.
  • transport: 174€ aller/retour en avion depuis Marseille.
  • nourriture: j’ai dû dépenser entre 20 et 30€/jour pour mes 3 repas, sachant que je préparais petit-déjeuner et pique-nique avec des victuailles achetées au village chaque soir et que je dînais au restaurant local.

Mon équipement:

C’est l’une des rares randonnées que j’ai faites en portant ma tente. J’avais donc également un matelas de sol et mon sac de couchage; pas de réchaud cependant, puisque j’avais décidé ne pas vouloir cuisiner chaud et éviter tout surplus de poids. Côté vêtements, je suis restée avec ce qui marche déjà d’habitude: 2 débardeurs, 1 t-shirt à manches longues, 1 doudoune, 1 veste coupe-vent, 1 poncho, 1 short, 1 pantalon, 1 tenue de rechange pour le soir, 1 pyjama, 2 paires de sous-vêtements, 2 paires de chaussettes, 1 paire de gants, auxquels s’ajoutaient 1 casquette, 1 paire de lunettes de soleil, les bâtons de randonnée, 1 lampe frontale, 1 appareil photo, 1 téléphone portable, 1 batterie de rechange. Et bien sûr, 1 gamelle, 1 gourde en inox, 1 paire de couverts en bambou, 1 couteau suisse.

Ce avec quoi j’ai eu du mal:

  • un sac à dos légèrement plus chargé que d’habitude et l’impression que si je devais marcher plus longtemps, il faudrait vraiment revoir mon équipement;
  • camper sous la pluie, devoir tout ranger à 5h du mat’ pour éviter d’être encore plus mouillée;
  • ne pas supporter ne serait-ce que l’idée de marcher sous la pluie et ne même pas (vouloir) essayer;
  • manquer de visibilité dans la brume alors que je devine les beautés du paysage qui se dérobe;
  • avoir le moral dans les chaussettes quand la pluie me surprend de nouveau à mi-chemin de ma dernière étape et oser penser tout arrêter là.

Et pourtant… Comme à chaque fois, le chemin a fait son effet. Je suis prête à repartir, à braver la météo pour revivre ces instants suspendus (même si je sais également que s’il pleut trop, je m’arrêterai de nouveau…). Je connais mes limites mais le chemin m’apporte finalement tellement de douceur, de bonheur, de sérénité, de relation avec ce qui m’entoure que ces petits désagréments en font aussi toute la leçon. Parce qu’à la fin, ce dont je me souviens et que je retiens, c’est plutôt:

Ce que j’ai adoré:

  • repartir seule sur le chemin;
  • découvrir la Bretagne d’une façon tout à fait inédite pour moi;
  • cette rencontre magique avec Céline, mon hôte couchsurfing au Faou et secouriste des jours de pluie 😉
  • la diversité des paysages le long de cette magnifique côte de Granit: parcourir ces sentiers entre route, forêts, bords de mer, falaises de granit et de pins, plages, villages de pêcheurs;
  • voir un dauphin jouer dans la baie de Landévennec le premier soir;
  • les points de vue hallucinants à chaque étape sur les baies, les criques, l’océan;
  • camper et dîner en bord de mer;
  • apprendre à apprécier camper;
  • retrouver les amis qui habitent dans le coin et passer une soirée ensemble;
  • les couchers de soleil sur l’océan après que les surfeurs y aient fait leurs prouesses;
  • l’ambiance mystique d’une randonnée dans la brume;
  • les baignades impromptues pendant les pauses ou tellement méritées en fin de journée;
  • être surprise de la couleur rose orangée des bruyères début août et de l’eau turquoise de l’océan qui rappelle parfois les calanques marseillaises ou les Caraïbes;
  • les moules/frites au cidre du Café du Port au Fret!
  • manger des crêpes quasiment tous les soirs, accompagnées de Kir breton!
  • avoir des amies qui savent me redonner confiance en mes capacités de randonneuse;
  • être arrivée au bout de ces 7 jours de randonnée malgré mes moments de doute…

Vous connaissez le GR 34? On y retourne?

Souvenirs de randonnée de ce début d’année:

Le Chemin de Stevenson

Les Gorges du Verdon

La traversée de la baie du Mont St-Michel

[English]

4th hiking memory: part of Sentier des Douaniers (Coastal Control Path) – August 2018

There are trails you don’t even know about, that you stumble upon on a family outing and because they sound rugged, unique, mysterious and so different from everything else you’ve ever known, they give you a brand new perspective on what you can do and achieve when hiking.

As I am leasurely strolling around Cap Fréhel and Fort la Latte with my aunt and uncle early February 2018, I catch sight of the familiar red and white long-distance trail markers. Intrigued, I look for what exactly they’re marking and discover they run along the old Coastal Control Path, or GR 34, all around the Brittany peninsula along some 1.243 miles, between Mont Saint-Michel, Normandy, in the north and Saint-Nazaire in the south. My curiosity is picked… A few clicks later, after reading Fabienne & Benoit’s own experience on Novo-Monde, and hardly a few more minutes of thinking, the idea is on: I will hike the trail along 93 miles, around Crozon Peninsula, between Le Faou and Douarnenez. I quickly mentioned it on the blog, the day before I started hiking.

On this hike, I found a true haven and a path for reflexion. The trail is so very well-marked, one only needs to put a foot in front of the other, look around, admire and enjoy. Thoughts roam freely as the trail goes by, from the top of a hill to the bottom of a cliff, eyes lost to the horizon. Sometimes, the landscapes are so breathtakingly beautiful that it becomes hard to keep walking; between Camaret-sur-Mer and la Plage du Goulien, I remember walking painstakingly 1 mile in 1 hour because I had to stop,  contemplate and try to take pictures so many times.

Every night, when I reached the day’s destination, I was ever so grateful to have been able to wander those few miles of geological and natural wonders, astonished once more at what my body and spirit can achieve when I give them the reins of the adventure. As it so often happens when I’m back from a hike, I now know I really need to get going again soon…

But, before I do so, here’s a little recap.

My stop-overs:

  • Le Faou -> Landévennec (11 miles in 4h50)
  • Landévennec -> Le Fret (16 miles in 6h50)
  • Le Fret -> Camaret-sur-Mer (cancelled for rainstorms)
  • Camaret-sur-Mer -> la Plage du Goulien (10.5 miles in 5h)
  • Plage du Goulien -> Morgat (15.8 miles in 8h)
  • Morgat -> Pentrez (16.3 miles in 7h)
  • Pentrez -> Douarnenez (13.6 miles in 5h30)

My budget:

Not writing this article as soon as I came back had me lose my notes, and among them those about my spendings of the week. I can only remember a few scraps of information about the campgrounds I stayed at. So, I can only present you with very little of what my budget really amounted to during this wonderful hike:

My gear:

It is one of the few hikes I did carrying my own tent. Thus, I also had my sleeping pad and sleeping bag; no camping stove, though, as I didn’t plan on cooking hot meals and didn’t want to carry more weight. As for clothing, I went with what I usually bring on trail: 2 tank tops, 1 long-sleeve shirt, 1 down jacket, 1 rain jacket, 1 poncho, 1 pair of shorts, 1 pair of pants, 1 after-hike outfit, 1 pyjama, 2 pairs of underwear, 2 pairs of socks, 1 pair of gloves; add 1 cap, 1 pair of sunglasses, hiking poles, 1 headlamp, 1 camera, 1 cellphone, 1 spare battery. And of course, 1 stainless steel lunchbox and 1 bottle, 1 pair bamboo cutlery, 1 Swiss army knife.

What I had trouble with:

  • my backpack was a little heavier than usual. If I had to hike longer, I really would need to rethink the way I pack and get lighter gear;
  • camping under the rain truly is not my thing, I hate having to wake up at 5 a.m. to pack things up in a hurry to avoid being even wetter;
  • I can not stand the idea of walking under the rain and don’t even want to try;
  • walking in the fog when I know there are some breathtakingly beautiful landscapes all around me and I can’t see a thing;
  • how to manage to keep my spirits up when the rain catches me halfway through the last leg of the journey and I almost want to quit;

Nevertheless… Every time, the trail provides. I am once more ready to go and confront the weather again so I can live those special moments (even though I also know that if there is another rainstorm, I probably will stop again…). I know my limits but the trail provides so much comfort to my mind, happiness, tranquility, a new relationship to what’s around me that the little inconvenience are also part of the lesson. Because, in the end, what I remember the most and learn from is rather:

What I truly loved:

  • to be on my own again on trail;
  • to discover Brittany in a very unique way;
  • that magical encounter with Céline, my couchsurfing host in Le Faou and my rainstorm day savior 😉
  • the diversity of landscapes all along the beautiful Granite Coast:  walk the trail between roads, forests, oceanside, granite and pine cliffs, beaches and fishermen villages;
  • to see a playful dolphin in the bay of Landévennec on the first evening;
  • the amazing views upon the bays, inlets and ocean every day;
  • to pitch my tent and have dinner by the ocean;
  • to learn how to enjoy camping;
  • to meet up with local friends and enjoy an evening together;
  • sunsets over the ocean after the surfers played on the waves;
  • the mystical atmosphere of a day’s walk in the fog;
  • impromtu swims in the ocean during a break or the well-deserved dive-in at the end of the day;
  • to be surprised by the pinks and oranges of the heaths covering the cliffs in early August and the turquoise water of the ocean, reminding me of the rocky inlets in Marseilles or the Caribbean;
  • the plate of mussels & French fries in cider at Café du Port in Le Fret!
  • to eat crêpes almost every night with a glass of breton Kir!
  • to be surrounded by friends who know how to make me believe again in my abilities to hike;
  • to finish my 7-day hike in spite of my moments of doubt…

Had you heard about GR 34? Shall we go back?

Hiking memories of the beginning of the year:

Stevenson’s Trail

The Verdon Gorges

Crossing Mount St-Michael bay

[Español]

4o recuerdo de caminata: parte del Sendero de los Aduaneros – agosto 2018

Existen algunos senderos de caminata que uno no puede imaginar, que se decrubren por casualidad durante una salida familiar y que, por su lado único, rugoso, misterioso y lejos de todo lo que se conoce normalmente, ofrecen una perspectiva nueva de la caminata a nuestra imaginación.

Mientras paseo por el Cabo Fréhel y el Fuerte la Latte con mis tíos en febrero 2018, veo a lo lejos los famosos señales blanco y rojo que indiquan un sendero de larga distancia. Intrigada, busco más información y descubro que se trata del Sendero de los Aduaneros, o GR 34, que da la vuelta a Britania a lo largo de unos 2.000 kms, entre el Mont Saint-Michel (en Normandía, no vamos a ofender a nadie) en el norte y Saint-Nazaire en el sur. Mi mente está en efervesenscia… Algunos clicks más tarde, después de leer la experiencia personal de Fabienne & Benoit en Novo-Monde, y no más de algunos minutos de reflexión, la idea se insinua en toda mi mente: voy a recorrerlo sobre 150 kms, alrededor de la Península de Crozon, entre Le Faou y Douarnenez. Lo mencione rápidamente en el blog, el día anterior a mi salida.

Ese sendero y aquella caminata fueron un verdadero refugio de paz y de reflexión. El camino estando muy bien marcado, solamente tenemos que poner un pie frente al otro, mirar a nuestro alrededor, admirar y disfrutar. Los pensamientos vagabundean siguiendo el paseo, desde arriba de una colina hacia el pie de un acantilado, los ojos perdidos en el horizonte. A veces, el paísaje es tan espectacular y bello que es muy difícil seguir avanzando; entre Camaret-sur-Mer y la Plage du Goulien, recuerdo momentos en que recorría solamente 1 km en 1 hora por no dejar de parar a contemplar e intentar sacar fotos.

Cada noche, llegando a mi destino del día, estaba muy agradecida de haber podido recorrer aquellos kilómetros de pura belleza natural y geológica, atónita de nuevo por lo que mi cuerpo y espíritu pueden emprender cuando les dejo manejar la aventura. Como a cada vuelta o recuerdo de una caminata, me doy cuenta de que ya es hora de regresar en los senderos…

Pero, antes, recapitulamos.

Mis etapas:

  • Le Faou -> Landévennec (19 kms en 4h50)
  • Landévennec -> Le Fret (26 kms en 6h50)
  • Le Fret -> Camaret-sur-Mer (cancelada por tormentas de lluvia)
  • Camaret-sur-Mer -> la Plage du Goulien (17 kms en 5h)
  • Plage du Goulien -> Morgat (25,5 kms en 8h)
  • Morgat -> Pentrez (26,3 kms en 7h)
  • Pentrez -> Douarnenez (22 kms en 5h30)

Mi presupuesto:

Por no escribir este artículo justo cuando termine la caminata, perdí mis notas sobre lo que gaste aquella semana. Solamente encuentro información sobre los campamentos dónde iba a alojarme. Entonces, no puedo compartirles más que esos pequeños detalles del presupuesto que utilize durante esta maravillosa caminata:

Mi material:

Fue una de las raras caminatas en cuales cargaba mi propia carpa. Entonces, también tenía colchoneta y saco para dormir; no lleve cocinilla porque no quise cocinar nada caliente ni cargar algo más. En cuanto a la ropa, me quede con lo que siempre llevo conmigo durante una caminata: 2 camisetas sin mangas, 1 playera de mangas largas, 1 chaqueta de plumas, 1 rompevientos, 1 poncho, 1 short, 1 pantalón, algo para después de la caminata, 1 piyama, 2 pares de ropa interior, 2 pares de calzetines, 1 par de guantes; también 1 gorra, 1 par de lentes de sol, bastones de caminata, 1 lámpara frontal, 1 camára, 1 celular, 1 batería de cambio. Y por supuesto, 1 lonchera y 1 botellón de acero inoxidable, 1 par de cubiertos en bambú, 1 navaja suiza.

Lo que me fue difícil:

  • mi mochila un poco más pesada que de costumbre y la idea de que si tuviera que caminar por un tiempo más largo, tendría que cambiar mi equipo;
  • no soporto acampar bajo la lluvia, despertarme a las 5 a.m. para guardar todo y evitar que se moje más;
  • así que tampoco soporto caminar bajo la lluvia y ni siquiera quiero (pensar en) intentarlo;
  • tener que caminar en la neblina y perderme la belleza del paísaje alrededor mío;
  • sentir mi moral bajar vertiginosamente cuando me atrapa la lluvia a medio camino de la última etapa y pensar acabarlo todo ahí mismo.

A pesar de todo… el camino siempre provee. Estoy lista para irme de nuevo, enfrentarme con el clima para vivir otra vez esos momentos suspendidos (aunque también sepa que si se me cae la lluvia encima, puede ser que deje de caminar un rato…). Conozco mis límites pero siempre el camino me llena de dulzura, de alegría, de felicidad al relacionarme con mi entorno que esas pequeñas molestias también son parte de la lección. Porque, al final, lo que recuerdo y aprendo es más:

Lo que me encantó:

  • estar de vuelta sola en el camino;
  • descubrir Britania de una manera única;
  • el encuentro mágico con Céline, mi anfitriona de couchsurfing en Le Faou y socorrista de días de lluvia 😉
  • la diversidad de paísajes a lo largo de la magnífica Costa Granita: recorrer sus senderos entre carretera, bosque, orilla del océano, acantilados de granito y de pinos, pueblos de pescadores;
  • ver un dolfin jugar en la bahía de Landévennec la primera noche;
  • los panoramas increíbles a cada etapa, sobre las bahías, calas y el océano;
  • acampar y cenar en la orilla del océano;
  • aprender a apreciar acampar;
  • encontrar a los amigos que viven cerca y compartir una cena juntos;
  • los atardeceres sobre el océano después de que los surfistas hayan desmostrado sus hazañas;
  • el ambiante místico de una caminata en la neblina;
  • los chapuzones inesperados durante las pausas o bien merecidos al final del día de caminata;
  • sorprenderme de los colores rosados y naranjas del brezal al inicio de agosto, del color turquesa del agua que me recuerda las calas de Marsella o del Caribe;
  • ¡el plato de mejillones y papás fritas al cidra en el Café du Port en Le Fret!
  • ¡cenar con crepas casi todas las noches, acompañadas de un vaso de Kir bretón!
  • tener a amigas que saben devolverme la confianza en mis capacidades de senderismo;
  • haber terminado esos 7 días de caminata a pesar de mis dudas…

¿Conocen el GR 34? Vamos de vuelta?

Recuerdos de caminatas del inicio del año:

El Camino de Stevenson

Las Gargantas del Verdon

La travesía de la bahia del Mont St-Michel

9 commentaires sur “Randonner sur le GR34: Le Faou – Douarnenez en 7 jours

  1. What a wonderful trip to do on your own. The scenery is unbelievable. Your photos are gorgeous as usual! I like the diversity of your experiences also – though not the heavy backpack or the rain. Not my favorites either. I’m glad you persevered through the rain and made it to the end. Hugs!

    1. One I’m sure you’d enjoy too, Pam. It is simply gorgeous.
      I’m glad I made it to the end too, it felt very empowering, in spite of me not wanting to hike under the rain so much 😉
      Hugs back at you!

  2. On ne connaît pas le sentier des douaniers en Bretagne, alors un prochain week-end nous irons en découvrir un bout du côté de Paimpol, Perros-Guirec Guirec…….
    Les bruyères sont magnifiques 💕🌈

    1. Un sentier de randonnée en bord de mer ne peut qu’être mgnifique où qu’il soit… celui-ci en particulier m’a profondément touchée. J’espère que vous en aimerez les qq kilomètres que vous pourrez arpenter lors de vos prochaines balades bretones 😙

Parlons-en!

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